Tino Rossi – Honneurs & Hommages.

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Tino en peinture

C’est en fin 1936 / début 1937 que Tino Rossi se rend régulièrement chez le peintre Jacques Weismann, pour prendre la pose, pour un portrait de plain-pied destiné à être présenté au Salon des Artistes Français du 30 avril au 18 juillet 1937 – Esplanade des Invalides, année qui coïncide avec l’Exposition Universelle 1937.

L’exposition est inaugurée par M. le Président de la République – Albert Lebrun.

Ci-dessus : Tino Rossi dans l’atelier du Maître Jacques Weismann, à Paris – Boulevard Pereire.

Photographie SAFARA – Décembre 1936 – Coll. C. R-V.

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Le tableau est présenté en avant-première à la Maison des Artistes – 152, boulevard Haussmann, Paris – du 4 au 26 février 1937.

Pour un jeune artiste tel que Tino Rossi, il constitue un premier honneur que de se retrouver ainsi immortalisé par un peintre ayant statut de Maître (Médaille d’Or au Salon des Artistes en 1932)… Et c’en est un second que le résultat ait été réussi… Le résultat étant d’une réelle beauté.

Ci-contre : le tableau peint par Jacques Weismann tel que présenté à partir du 30 avril 1937 au Salon des Artistes Français.

  • Ce magnifique tableau, qui existe toujours, a été accourci. Les jambes ont été supprimées. Il a de plus été réencadré tel qu’il apparaît désormais dans la famille Rossi. Nous n’en connaissons point la cause (dégradation ? encombrement ?), mais Tino Rossi le confirme bel-et-bien le 26 janvier 1974 au cours d’une entrevue à son domicile de Neuilly-sur-Seine où il reçoit le Président du Club Tino Rossi – Michel Vandrôme et quelques tinorossistes avertis.
  • En effet, d’autres peintres après Jacques Weismann se sont risqués à tenter l’aventure, mais peut-être eussent-ils mieux fait de s’abstenir, au vu des résultats comparés. (le moins que l’on puisse dire)

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Premier chanteur français à obtenir un disque d’or

Avec sa chanson fétiche Petit papa Noël, Tino Rossi devient, en 1949, le premier chanteur français à obtenir un disque d’or et, pour la circonstance, « le seul à avoir reçu ce disque en or massif 22 carats ».

  • Il convient de préciser que M. Fédor Chaliapine, le chanteur d’opéra de nationalité russe, installé à Paris, a reçu le premier disque d’or en France en Mars 1933, à l’occasion des 30 ans de son premier enregistrement : Les Bateliers de la Volga.

Ci-dessus : Tino Rossi présentant chez lui, 40 Bd Maillot à Neuilly-sur-Seine, son premier Disque d’Or, massif 22 carats, au format 78 Tours/25cm,

  • de gauche à droite : M. René Guihuit (futur Président du Club Tino Rossi) ; Médecin Général Henry Distinguin (debout) et M. Michel Vandrôme (Président du Club Tino Rossi). 

Photographie X – 16 février 1975 – coll. C. R-V.

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Une légion d’honneurs.

Tino Rossi est déjà mondialement connu avant la seconde guerre mondiale, et constitue ainsi un personnalité de la IIIème République.

Après la guerre, Tino Rossi sera désormais reconnu comme une personnalité de la IVème République et le restera sous la Vème.

Ci-dessus : le Général Alain de Boissieu – Chancelier de l’Ordre de la Légion d’Honneur, accueillant Tino Rossi, Lilia Rossi et Gérard Trimbach (le Directeur Artistique de Tino Rossi, dont il serre la main).

Photographie Neuvecelle – 10 février 1976 – Coll. C. R-V.

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Ci-dessus : Tino Rossi promu Officier de la Légion d’Honneur, par le Général Alain de Boissieu – Chancelier de l’Ordre.

  • Tino prononce son discours de remerciements.

Photographie N&B Neuvecelle ; Couleur X – 10 février 1976 – Coll. C. R-V.

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Ci-dessus : Tino Rossi promu Officier de la Légion d’Honneur, par le Général Alain de Boissieu, Chancelier de l’Ordre.

  • Tino prend la pose, sous l’imposant tableau de Napoléon, Premier Consul, peint par le Baron Antoine-Jean Gros.

Photographies Neuvecelle – 10 février 1976 – Coll. C. R-V.

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Ci-dessus : Tradiotionnelle poignée de main entre le Général Alain de Boissieu – Chancelier de l’Ordre et Tino Rossi, à l’issue de la cérémonie de décoration.

  • au second plan, à gauche : Georges Cravenne, qui devait la vie à Tino et Lilia depuis l’occupation.

Photographie Neuvecelle – 10 février 1976 – Coll. C. R-V.

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Ci-dessus : affiche EMI – Pathé-Marconi ayant été imprimée à partir d’un cliché pris au Musée de la Légion d’Honneur, le jour de la promotion de Tino Rossi au grade d’officier.

  • Fait rarissime, voire unique, seul son prénom figure sur l’affiche.

Offset Lalande-Courbet – d’après photographie Neuvecelle – 10 février 1976 – Coll. C. R-V.

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  • Lors de la visite d’État du Maréchal Tito (Josip Broz) à ParisTino Rossi est invité au dîner d’État donné en soirée au Palais de l’Élysées le 12 octobre 1977, suite à l’insistance du Maréchal de Yougoslavie – Président de la République Fédérative Socialiste.
    • On sent bien que le Maréchal Tito admire « l’Empereur » Tino… Tino et Tito : un pont entre l’Est et l’Ouest ?

Ci-dessus : Tino Rossi saluant le Maréchal Tito. Smoking de rigueur.

  • de gauche à droite : Mme Lilia Rossi, M. le Président de la République Valéry Giscard-d’Estaing, Mme Anne-Aymone Giscard-d’Estaing.

Photographie Latreille – 12 octobre 1977 – Coll. C. R-V.

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  • Enfin, le décret du Président de la République François Mitterrand du 13 juillet 1982 le promeut Commandeur de la Légion d’Honneur ; le 13 septembre 1982, à l’hôtel de ville de Marseille, M. le Maire Gaston Defferre, alors Ministre d’État, Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, lui remet la « cravate ».
    • Sont notamment présents pour la cérémonie : M. le Secrétaire d’État au Tourisme – François Abadie, M. le Secrétaire d’État à la Sécurité Publique – Joseph Franceschi, M. le Commissaire de la République – Pierre Somveille, M. le Préfet de Police – Bernard Patault, Edmonde Charles Roux, Mireille Matthieu, Yvan Audouard, Henri Martinet, Johnny Stark, Serge Bessières, Robert Ripa, Franck Fernandel, Jacques et Félix Marouani, et tout le Conseil Municipal de la Ville de Marseille…
    • Tino Rossi en profite pour rendre un hommage appuyé à Vincent Scotto en chantonnant à la fin de cette cérémonie l’ultime chanson composée pour lui en 1951  : Marseille… Mon pays.

Ci-dessus : Tino Rossi décoré de la cravate de Commandeur dans l’Ordre de la Légion d’Honneur, en train de chanter Marseille… Mon Pays, au côté de M. le Maire de Marseille – Gaston Defferre, à l’hôtel de ville de Marseille.

  • Derrière Tino, en costume gris, M. le Maire de Lourdes – François Abadie.

Photographie X. – 13 septembre 1982 – Coll. C. R-V.

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Ci-dessus : M. le Ministre de l’Intérieur – Gaston Defferre en pleine discussion dans son bureau avec Tino Rossi, peu après sa promotion dans l’Ordre National de la Légion d’Honneur au grade de Commandeur.

Photographie VSD – 13 septembre 1982 – Coll. C. R-V.

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Des lieux qui portent son nom :

  • Un square Tino Rossi, dans la commune corse de L’Île-Rousse (Isula Rossa), inauguré par lui-même le 14 août 1971, sur proposition de M. le Maire – Pierre Pasquini, après délibération du Conseil Municipal du 6 mai 1971.

  • Un square Tino Rossi à Nogent-sur-Marne (94) baptisé à son nom par Laurent Rossi le 22 mai 1984 ; la décision est prise le 28 septembre 1983 par le conseil municipal de la ville concernant ce square, initialement inauguré par Tino Rossi en 1979.
    • Le cérémonie débute par le discours officiel de M. le Maire de Nogent-sur-Marne – Roland Nungesser, puis se poursuit par le discours de Robert Manuel. Puis Laurent Rossi, visiblement ému, remercie sobrement tout le monde. Suit le dévoilement de la plaque du Square Tino Rossi par Laurent Rossi. Enfin, les accordéonistes renommés présents en grand nombre, prennent le relais pour la fête, les chansons etc…

Ci-dessus : banderole d’inauguration du Square Tino Rossi à Nogent-sur-Marne le 22 mai 1984 (Coll. C. R-V.)

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Ci-dessus : carton d’invitation à l’inauguration du Square Tino Rossi à Nogent-sur-Marne, le 22 mai 1984.

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Remerciements de Lilia Rossi et Laurent, pour la présence de vieux amis lors de l’inauguration du Square Tino Rossi le 22 mai 1984 à Nogent-sur-Marne.

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  • Le Jardin Tino Rossi, à Paris sis au 2, quai Saint-Bernard. Créé en 1980, baptisé du nom de Tino Rossi sur décision du Conseil de Paris en Octobre 1984 qui, du pont Sully au pont d’Austerlitz, sert d’écrin de verdure au seul musée en plein air de la capitale, celui de la sculpture contemporaine ;
  • Le Port de Pêche et de Plaisance Tino Rossi, à Ajaccio situé au pied de la citadelle, est inauguré par Lilia Rossi, sa veuve, le 18 septembre 1993. (là même où Tino allait voir les pêcheurs remailler leurs filets, étant enfant).

Ci-dessus : vue d’ensemble du port de plaisance d’Ajaccio, le 18 septembre 1993, jour d’inauguration.

Photographie X – 18 septembre 1993 – Coll. C. R-V.

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Ci-dessus, nous reconnaissons au 1er plan, de gauche à droite : Madame l’Adjointe à la Culture de la ville d’Ajaccio – Félicia Ramaroni (veste blanche) ; M. José Rossi, Président du Conseil Général de Corse-du-Sud (veste croisée 4 boutons – pas de parenté avec Tino Rossi connue.) ; X ;  Madame Lilia Rossi en robe blanche ; Marc Marcangeli qui deviendra Maire d’Ajaccio quelques mois plus tard.

Photographie X – 18 septembre 1993 – Coll. C. R-V.

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Ci-dessus : l’inauguration elle-même.

Photographie X – 18 septembre 1993 – Coll. C. R-V.

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  • Des voies publiques Tino Rossi dans différentes villes, par exemple à Ajaccio, Andernos-les-Bains, Bassens, Brest, Dijon, Évreux, Fleury-les-Aubrais, Goussainville, L’Île-Rousse, Livry-Gargan, Lourdes, Mignaloux-Beauvoir, Montauban, Marseille, Nogent-sur-Marne, Ozoir-la-Ferrière, Pierrelatte, Sainte-Marie (974), Toulouse et Valence.
  • Des salles des fêtes Tino Rossi à Alfortville et aux Pennes-Mirabeau, etc.
  • Une école primaire à Ajaccio depuis 2023.

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Autres marques de reconnaissance et hommages :

  • Des disques d’or par dizaines au cours de toute sa carrière, remis par l’industrie du disque ; le premier lui étant attribué en or massif en 1949 pour l’ensemble de sa carrière, la matrice remise à Tino étant son titre le plus emblématique :« Petit papa Noël »
  • La Médaille d’Or de Radio Monte-Carlo le 3 juin 1951, agrafée par Jacqueline Pagnol, au Casino de Beausoleil. Suivra un tour de chant où Tino interprétera : Ma guitare et mon cœur, Cerisier rose et pommier blanc, La Marchina, La complainte corse, l’Ave Maria de Schubert, Les feuilles mortes…
  • Pour les 20 ans de chansons de M. Tino Rossi, il est donné le 4 février 1953, une réception en présence de M. le Ministre des Beaux-Arts – André Cornu et des amis de Tino. L’on y célèbre pour la même occasion la sortie de son 250ème enregistrement.
  • Une Guitare d’Or lui est remise le 14 mars 1956 par M. le PDG de Pathé-Marconi – Pierre Bourgeois, pour son dix-millionième disque vendu (le bijou mesure 30cm de longueur, en or massif, serti de pierres fines). Tino Rossi étant le premier chanteur en Europe à atteindre ce record. La cérémonie se déroule avenue d’Iéna à Paris, en présence de Maître Moro-Giafferi, Maurice Lehmann – le Directeur du Châtelet et Maurice Chevalier qui prononcent les allocutions d’usage.

Ci-dessus : Tino Rossi présente sa Guitare d’Or à son cher ami Marcel Pagnol, pour son 10 millionième disque vendu.

Photographie Agip – 14 mars 1956 – Coll. C. R-V.

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Ci-dessus : Tino Rossi recevant la Médaille de Vermeil de la Ville de Paris, des mains de M. le Président du Conseil Municipal de Paris – Julien Tardieu, en présence de Marcel Pagnol.

Photographie Agip – 20 juin 1961 – Coll. C. R-V.

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  • Tino Rossi est unique invité pour l’animation en tant que chanteur à bord de la croisière inaugurale du paquebot France, du 19 au 27 janvier 1962. Il est accompagné par Pierre Spiers.
    • Le gala qu’il donne sur le Paquebot France dans la grande salle de 1ère classe est radiodiffusé le 25 janvier 1962. Tino interprète parmi son tour de chant : Méditerranée, Naples au baiser de feu, Ajaccio, Notre Concerto, Complainte Corse… Il conclut par le pot-pourri de Vincent Scotto.
  • Le 15 mars 1963, Tino Rossi est intronisé, à Reims, Chevalier dans l’Ordre des Côteaux de Champagne ! (d’autres décorations vinicoles lui seront décernées en France dans les années 60, mais nous ne retrouvons pas les dates.)
  • Pour les 30 ans de chansons de M. Tino Rossi, il est donné le 19 novembre 1963, une somptueuse réception à l’Hôtel de Crillon.
    • Sont notamment présents Marcel Pagnol, Marcel Achard, Maurice Chevalier, Henri Varna et le danseur étoile Serge Lifar pour manger l’énorme guitare en nougatine de 125 kg et 2,25 mètres de longueur, parmi 1500 invités du tout-disque et du tout-Paris.

Ci-dessus : Tino Rossi et Maurice Chevalier devant la guitare en nougatine, pour les 30 ans de chansons de Tino.

Photographie AGIP – 19 novembre 1963 – Coll.  C. R-V.

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Ci-dessus : Serge Lifar, Tino Rossi et Maurice Chevalier devant la guitare en nougatine, pour les 30 ans de chansons de Tino.

Photographie Baldoni – 19 novembre 1963 – Coll. C. R-V.

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Ci-dessus : Tino Rossi qui embrasse affectueusement M. Henri Varna, le Directeur du Casino de Paris en 1934.

  • C’est au Casino de Paris que Henri Varna offrit LA tribune qui a donné l’essor à la carrière de Tino en 1934.

Photographie Baldoni – 19 novembre 1963 – Coll. C. R-V.

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Ci-dessus : Laurent, Lilia et Tino lors du cocktail, une fois le discours terminé et la guitare en nougatine avalée…

Photographie Bégoin – 19 novembre 1963 – Coll. C. R-V.

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Ci-dessus : Marcel Pagnol, Jacqueline Pagnol et Tino lors du cocktail, une fois le discours terminé et la guitare en nougatine avalée…

  • au second plan entre Jacqueline Pagnol et Tino Rossi : Josy Andrieu.

Photographie Poirier – 19 novembre 1963 – Coll. A. Brochet

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Ci-dessus : Marcel Pagnol, Josy Andrieu et Tino Rossi lors du cocktail, une fois le discours terminé et la guitare en nougatine avalée…

Photographie X – 19 novembre 1963 – Coll. A. Brochet

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  • Le Ruban d’Honneur de la Chanson Française, décerné par Radio Monte-Carlo le 25 juillet 1967 au Théâtre du Gymnase à Marseille, succédant ainsi à Maurice Chevalier, Enrico Macias, Juliette Gréco, Alain Barrière, Charles Aznavour et Claude Nougaro. (Jacques Maziol est alors Directeur Général de RMC)
  • Le Prix de l’Académie Charles-Cros In Honorem pour l’ensemble de sa carrière phonographique, et pour son dernier album Les plus beaux tangos du monde, reçu le 7 mars 1968 au Festival International du Son, au Palais d’Orsay.

Ci-dessus : Maurice Chevalier récompensé pour son disque 80 berges, Jacqueline Dulac récompensée par le prix Pierre Brive et Tino Rossi recevant le prix In Honorem au Palais d’Orsay à Paris.

  • À droite de Tino, Jean-Pierre Terland et M. Félix Marouani.

Photographie X. – 7 mars 1968 – Coll. C. R-V.

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Ci-dessus : Maurice Chevalier, Jacqueline Dulac et Tino Rossi brandissant leur prix respectif à la presse, au Palais d’Orsay à Paris.

Photographie Dalmas – 7 mars 1968 – Coll. C. R-V.

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Pour les 35 ans de chansons de M. Tino Rossi, il est donné le 3 décembre 1968, une somptueuse réception au Maxim’s de Paris, pour fêter au passage le succès de son dernier album Le bicentenaire de Napoléon Ier. Sont notamment présents l’humoriste Christian Méry, l’accordéonniste Raymond Boisserie, M. le Président de Pathé-Marconi – François Minchin, Salvador Dali, la danseuse-étoile Claire Motte, l’acteur-auteur-jet-setter José-Luis de Vilallonga…

Ci-dessus : Entouré de son fils Laurent et de son épouse Lilia, Tino Rossi coupe le gâteau commémoratif.

  • À droite, l’on reconnaît Christian Méry et Claire Motte.

Photographie Agip – 3 décembre 1968 – Coll. C. R-V.

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  • Des timbres – vignettes édités en Novembre 1969 (vignette vendue 20 centimes chacune, mais sans valeur d’affranchissement)
  • Une médaille gravée par la Monnaie de Paris en Juillet 1972 (d’après un buste de Marcel Courbier sculpté en 1970) en Or, Argent et Bronze. Commercialisée au prix initial de 8.000 Francs en Or, 200 Francs en Argent et 35 Francs en Bronze.
    • Tino Rossi est en effet le premier chanteur à faire son entrée dans toute l’histoire de l’Hôtel de la Monnaie…
  • Trophée International du Show-Business – Midem 1973, offert par le Club des Ambassadeurs de Cannes, reçu le 23 janvier 1973.

Ci-dessus : Tino Rossi présentant à la presse son trophée, du Salon des Ambassadeurs, à Cannes, où s’est tenu le MIDEM.

Photographie AGIP – 23 janvier 1973 – Coll.  C. R-V.

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  • Le Grand Prix du Disque de l’Académie Charles-Cros (pour ses 40 ans de chansons) attribué le 20 février 1973 ;

Ci-dessus : Tino Rossi, entouré de Maxime le Forestier et d’Anne-Marie David, recevant son Grand Prix du Disque, de l’Académie Charles Cros, « Pour ses quarante ans de chansons ».

Photographie AFP – 20 février 1973 – Coll. C. R-V.

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  • Le grand prix du MIDEM à Cannes qui est attribué à Tino Rossi le 31 janvier 1977. (Marché International du Disque et de l’Édition Musicale)

Ci-dessus : Tino Rossi recevant le Grand Prix du MIDEM à Cannes.

Photographie Keystone – 31 janvier 1977 – Coll. C. R-V.

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  • Anniversaire 70 ans de Tino Rossi, célébré à domicile le 29 avril 1977, à Neuilly-sur-Seine, en présence de photographe : 70 ans ayant été abondamment repris dans les médias.

Ci-dessus : Lilia Rossi, Pierrette Rossi et Laurent Rossi autour de Tino et du gâteau des 70 ans.

Photographie Neuvecelle – 29 avril 1977 – Coll. C. R-V.

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  • L’exposition L’Art et le Timbre-Poste qui se tient du 13 au 24 juillet 1981 à Ajaccio, organisée par le philatéliste Émile Tramoni qui réalise des tableaux en timbres-postes, rend hommage à Tino Rossi, en présentant sa dernière création à l’effigie de Tino.
    • Une lithographie sera tirée à 400 exemplaires pour l’événement.

Ci-dessus : Tino Rossi et Émile Tramoni devant son portrait télévisuel dans la salle des congrès de l’Hôtel de Ville d’Ajaccio.

Photographie X – Juillet 1981 – Coll. C. R-V.

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Ci-dessus : héliogravure (d’après un tirage offset !) en hommage à Tino Rossi.

Héliogravure Tramoni – 1981 – Coll. C. R-V.

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  • Émission Studio 1 de Michel Drucker sur Europe n°1, le 1er octobre 1984, où Lilia et Laurent Rossi évoquent la mémoire de Tino Rossi, en présence de Mireille Mathieu.

Ci-dessus : Lilia et Laurent Rossi dans les studios d’Europe n°1.

Photographie AGIP – 1er octobre 1984 – Coll. C. R-V.

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  • La Foire de Lille 1984 est dédiée à la mémoire de Tino Rossi (du 31 octobre au 11 novembre 1984).
    • Un an après la disparition de Tino une exposition-hommage à la Foire de Lille par la Présidente Michèle Bouchery et le Directeur-Général Jack Zimmerman.
    • Il s’agit du premier hommage d’envergure survenu depuis la disparition de Tino.
    • L’exposition sera visitée par des dizaines de milliers de personnes, dont évidemment moult admirateurs de Tino Rossi.
    • Elle sera également honorée par la présence de son épouse Lilia Rossi, son fils Laurent Rossi, sans omettre sa fille Pierrette Rossi.
    • Naturellement, M. Pierre Mauroy, Premier Ministre jusqu’au 17 juillet 1984, Maire de Lille et personnalité lilloise réputée, honorera également de sa présence cette très belle exposition lors de son inauguration le 31 octobre 1984, par sa présence et par un discours d’une qualité digne de ceux adressés à un véritable Homme d’État.
    • Articles supplémentaires de Corse-Matin des 9 et 16 novembre 1984.

Ci-dessus : affiche Foire de Lille 84′ – Hommage à Tino Rossi.

Héliogravure ISFL – d’après Langlet et Marouani – 1984 – Coll. C. R-V.

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Ci-dessus : la Rolls-Royce Silver-Shadow de Tino Rossi immatriculée 20 ER 20, présentée au public de la Foire de Lille 84′, à l’entrée de l’exposition. À cette époque encore, l’on montrait sa réussite acquise à la force de son travail… Le pays, jadis, était alors moins complexé et la population moins conditionnée à la jalousie… (coll. C. R-V.)

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Ci-dessus : accueil de l’exposition… (coll. C. R-V.)

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  • Un Timbre Poste (RF) en 1990, d’après un profil déssiné par Raymond Moretti. Le 1er jour d’émission est fixé au 16 juin 1990 à Ajaccio.
    •  Madame Lilia Rossi, était très fière et très touchée par cet hommage de la Nation (la Poste étant encore une authentique Administration de l’État jusqu’au 31 décembre de cette année-ci).

La vente du premier jour se tient à Ajaccio, auprès de deux guichets : l’un à la Poste principale d’Ajaccio, l’autre à la Mairie d’Ajaccio.

L’affluence est telle que le guichet postal ouvre plusieurs heures avant l’heure prévue.

Le succès est tel que la Poste manquera de cartes et d’enveloppes premier jour ! Mais heureusement les plaques de timbres étaient en nombre suffisant !

  • Une lithographie, créée en 1990 par l’artiste-peintre Raymond Moretti, en hommage à l’artiste de la chanson Tino Rossi.

Ci-dessus : lithographie (format A2) tirée à 199 exemplaires en hommage à Tino Rossi, dont découle le timbre-poste.

Lithographie Moretti – 1990 – Coll. C. R-V.

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  • Une souscription pour deux cuvées spéciales Tino Rossi de crus ajacciens AOC est également ouverte à l’occasion de l’émission du Timbre Poste les 16 et 17 juin 1990.
  • Un modèle de Télécarte pour publiphone (50 et 120 Unités Télécom) commercialisé également à partir du 16 juin 1990.
  • Une exposition de la Cinémathèque Corse au Musée Fesch, à Ajaccio,  baptisée :  De « Lîle d’Amour » aux « Lumières de Paris »,  Tino s’affiche au cinéma – Ajaccio Musée Fesch du 12 juillet au 30 août 1994, où projections des films avec Tino Rossi sont au programme.
    • Première projection le 12 juillet 1994 à 21H00 : La Belle Meunière, de Marcel Pagnol (1948)
  • Transfert de l’exposition à Neuilly-sur-Seine, dans l’immeuble de la SACEM à partir du 8 décembre 1994.
  • La Croisière Tino Rossi, en méditerranée, du 8 au 15 juin 1995, sur paquebot Le Daphné, avec comme invité d’honneur M. Laurent Rossi.
    • Pour assurer le spectacle : le chanteur André Gilles et Roland Gerbeau reprenant le répertoire de Tino – orchestrations et arrangements Paul Piot.

Ci-dessus : Tino, à l’hôtel Les loges du Parc, à La Roche-Posay pendant sa cure annuelle, entourés de bons amis venus le visiter à la bonne franquette.

Photographie X – 12 juin 1976 – Coll. C. R-V.

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En 2011, son « havre de paix » dans le golfe d’Ajaccio, le domaine du Scudo, ancienne propriété du parfumeur d’origine ajaccienne François Coty, devenue sienne en 1952, reçoit du Ministère de la Culture le label Maison des Illustres, attribué en métropole et dans les DOM-COM à 111 lieux de vie qui « conservent et transmettent la mémoire de femmes et d’hommes qui les ont habités et se sont illustrés dans l’histoire politique, sociale et culturelle de la France ».

  • Nota : après le décès de Laurent Rossi en 2015, les visites de la Propriété Tino Rossi ont cessé. Impossible de savoir si les visites (réglementairement obligatoires au moins 40 jours par année pour un lieu classé Maison des Illustres) reprendront ; fait d’autant plus curieux que cette propriété est toujours classée Maison des Illustres en 2023…

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Ci-contre : article paru dans le magazine Paris dix-sept n°149 annonçant l’exposition.

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